Tout document qui vient de ou a rapport avec les appareils TEP/TDM

Articles

Le Centre hospitalier universitaire Dr-Georges-L.-Dumont reçoit un nouveau scanner TEP/TDM

1 mars 2013

MONCTON (GNB) – Le Centre hospitalier universitaire Dr-Georges-L.-Dumont a reçu un nouveau scanner TEP/TDM (imagerie par tomographie par émission de positrons.

« Le tomodensitomètre est un appareil d’imagerie médicale à la fine pointe de la technologie qui a d’importantes répercussions sur la manière dont nous traitons le cancer dans notre province », a affirmé le ministre de la Santé, Hugh Flemming. « Tous les Néo-Brunswickois profiteront des avantages de ce nouvel appareil. »

L’acquisition de cet appareil est le fruit de partenariats entre le ministère de la Santé, le Réseau de santé Vitalité et la Fondation Hôpital Dr-Georges-L.-Dumont. Grâce à cette technologie, les spécialistes en médecine nucléaire peuvent dépister rapidement les cancers à un stade précoce, déterminer s’ils se répandent, évaluer la réaction des patients au traitement et faire des suivis plus efficaces.

Le ministère de la Santé a accordé sept millions de dollars pour les coûts de conception et de construction, tandis que la Fondation Hôpital Dr-Georges-L.-Dumont a accordé 2,3 millions de dollars pour l’achat de l’appareil.

« L’acquisition de l’imagerie par tomographie par émission de positrons (TEP) au Centre hospitalier universitaire Dr-Georges-L.-Dumont cadre parfaitement avec le mandat provincial de cet établissement, tant au niveau des soins prodigués que de la formation et de la recherche », a déclaré le président-directeur général du Réseau de santé Vitalité, Rino Volpé. « Ce qui compte le plus, c’est que les patients atteints de cancer auront un meilleur accès à des services spécialisés. Les avantages de ce nouvel outil pour nos spécialistes hautement qualifiés sont nombreux et ils viennent appuyer notre hôpital comme centre d’excellence en matière de traitement du cancer avec le Centre d’oncologie Dr-Léon-Richard. »

« La Fondation Hôpital Dr-Georges-L.-Dumont, par l’entremise de sa campagne de l’Arbre de l’espoir, est fière d’avoir participé à l’acquisition d’une pièce d’équipement de première importance pour le Réseau de santé Vitalité, le Centre hospitalier universitaire Dr-Georges-L.-Dumont et avant tout, pour nos patients », a dit le directeur général de la fondation, Jacques B. LeBlanc. « Grâce à la générosité des gens qui contribuent à des campagnes comme celle-ci, la fondation peut appuyer des projets de développement dans l’optique d’assurer le bien-être et le confort du patient. »

L’appareil TEP/TDM regroupe deux technologies d’imagerie diagnostique de pointe, soit la tomographie par émission de positrons (TEP) et la tomodensitométrie (TDM), dont les capacités sont complémentaires. Pour le scanner TEP, on injecte dans le corps du patient un traceur radioactif qui s’accumule dans les tissus d’une plus grande activité cellulaire, par exemple les cellules cancéreuses, Ces tissus se manifestent sous forme de zones chaudes sur l’image TEP. Le TDM sert à localiser de façon précise et à identifier ces tissus avec une grande précision anatomique. Les deux scanographies sont effectuées pendant le même procédé.

01-03-13

Nouveau scanneur à Moncton: «Chaque personne qui a besoin de cette machine y aura accès»

le vendredi 1 mars, 2013

MONCTON – Le ministre de la Santé se fait rassurant quant au nombre d’examens autorisés pour le nouveau scanneur TEP/TDM du Centre hospitalier universitaire Dr-Georges-L.-Dumont. «Chaque personne qui a besoin de cette machine y aura accès», promet Hugh John Flemming.

L’appareil de tomographie par émission de positrons et tomodensitomètre, communément appelé scanneur TEP/TDM, a fait la manchette en novembre 2012 pour son nombre limité d’examens autorisés par le ministère de la Santé.

Fredericton finance 1000 examens par année partagés entre le scanneur du Centre hospitalier universitaire (CHU) Dr-Georges-L.-Dumont et celui de l’Hôpital régional de Saint-Jean. Pour 2012, 600 examens avaient été alloués à Saint-Jean et 400 pour Georges-L.-Dumont.

Des médecins du principal centre hospitalier francophone de la province avaient tiré la sonnette d’alarme en novembre craignant d’atteindre la limite d’examen en décembre plutôt qu’en mars de l’année suivante. Le scanneur serait alors demeuré inutilisé durant plus de trois mois alors que les besoins pour cet appareil d’imagerie médicale sont constants dans la lutte contre le cancer.

Le ministre de la Santé, Hugh John Flemming, avait alors promis de réviser personnellement le dossier. Il s’est fait des plus rassurant à ce sujet, vendredi, lors de l’inauguration officielle du scanneur en fonction depuis juillet 2012.

Selon lui, les estimations du ministère quant au nombre d’examens nécessaires se sont avérées un peu trop basses l’an dernier, mais cet exercice comptable n’est pas directement lié au fonctionnement de l’appareil.

«Il n’y aura pas de patient privé des soins dont il a besoin. En toute bonne foi, ma conscience ne me le permettrait pas. Nous devons faire un budget et estimer l’utilisation et le nombre de patients, mais la santé des gens qui ont besoin de cette machine pour lutter contre le cancer ne sera pas compromise. Ça n’arrivera pas», a-t-il déclaré.

«Nous allons nous fier à l’année dernière pour faire de nouvelles estimations et nous ferons les ajustements nécessaires en cour de route. Nous serons peut-être encore un peu à côté, mais il n’y a pas de raison de paniquer. Un budget est un budget et une estimation est une estimation. Des fois, vous êtes un peu au-dessus, des fois au-dessous, mais il faut quand même planifier notre budget. Il n’y a pas de raison de s’inquiéter», a dit M. Flemming.

La répartition du millier de tests autorisés, 40 % pour Georges-L.-Dumont et 60 % pour Saint-Jean, pourrait-elle être modifiée?

«Ça peut certainement changer, a répondu le ministre. On ne sait pas combien de gens seront atteints du cancer l’an prochain. La population change et se déplace. Chaque scanneur dessert une grande partie du N.-B.»

Le directeur par intérim du Service d’imagerie médicale du centre hospitalier universitaire, le Dr Daniel de Yturralde, se dit confiant qu’aucune pression ne sera exercée sur les médecins pour qu’ils limitent leur utilisation du scanneur TEP/TDM.

Cela n’empêche pas le Dr de Yturralde de souhaiter que l’utilisation de l’appareil puisse «s’adapter à la demande».

«C’est colossal tout ce que l’on pourrait faire avec. En ce moment, dans la province, on se limite au cancer. Comme tous les outils qui arrivent, nous allons nous adapter.»

Daniel de Yturralde admet qu’à 400 examens par année les besoins pourraient dépasser l’offre et que des patients pourraient voir leur rendez-vous retardé.

«L’an prochain, nous espérons réajuster les chiffres (d’examens budgétés)», a-t-il dit.

Le ministère de la Santé a accordé 7 millions $ pour les coûts de conception et de construction, tandis que la Fondation Hôpital Dr-Georges-L.-Dumont a versé 2,3 millions $ pour l’achat de l’appareil.