Articles

Fin du dépistage pour le cancer de la prostate ?

Il aura fallu quelques décennies pour réaliser qu’une fois répandu et utilisé à grande échelle, le test sanguin de l’APS (pour antigène prostatique spécifique) semble faire plus de mal que de bien. Aurait-on pu s’en apercevoir plus tôt ? Sans doute, si l’on avait pris soin dès le départ de documenter soigneusement tous les effets — positifs et négatifs — du dépistage, dit Valérie Borde.

Afficher le reportage au complet