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Un scanner de l’hôpital Dr-Georges-L.-Dumont pourrait ne plus être utilisé d’ici la fin décembre

Radio-Canada a appris qu’à partir de la mi-décembre, les radiologistes de l’hôpital Dr-Georges-L.-Dumont, à Moncton, ne pourront plus faire d’examens par imagerie avec le scanner PET-CT, servant à planifier les traitements pour différents types de cancer.

La province finance 1000 examens par année pour deux machines PET-CT, soit 600 examens pour la machine qui se trouve à l’hôpital de Saint-Jean et 400 examens pour celle de l’hôpital Dr-Georges-L.-Dumont.

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Déclaration de la Société médicale du Nouveau-Brunswick – Examens de TEP

Récemment, nous avons appris que les deux appareils de tomographie par émission de positrons (TEP)  (ou PET scan) du Nouveau-Brunswick réduisent le nombre d’examens pour économiser. À Saint-Jean, on a une liste d’attente pour tâcher de ne pas dépasser le quota prescrit; et Moncton a déjà atteint sa limite pour l’exercice fiscal provincial. De plus, il semble que le ministre de la Santé examine la situation.

Selon nous, la limitation de l’accès aux examens de TEP pour les patients atteints d’une maladie grave comme le cancer est inacceptable. Les examens de TEP constituent actuellement la norme de soins pour certaines images précises;  il semble que la limitation de l’accès aux appareils de TEP signifiera qu’il faudra transférer ces patients à l’extérieur de la province et que la province devra ensuite en payer les frais. Cette lacune de notre système est ridicule et illustre parfaitement ce qui se passe dans notre système de soins de santé lorsque les décisions sont prises avec des chiffriers et des lignes du budget au lieu de se concentrer sur les patients.

Nous prions le ministre de la Santé de corriger la situation. L’accès des patients aux examens de TEP ne devrait pas être centré sur notre exercice fiscal, mais sur les besoins médicaux.

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