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Égalité Santé appuie le corps médical de la zone 1B

Dieppe, 10 février 2016 – Lors de la réunion de son Conseil d’administration, tenue le 6 février dernier, Égalité Santé en Français (ÉSF) a donné son appui au corps médical de la zone 1B. ÉSF dénonce la nouvelle structure organisationnelle de la régie Vitalité qui a été annoncée le 5 février par le PDG du réseau, Gilles Lanteigne.

ÉSF ne comprend pas que le PDG de Vitalité puisse annoncer une telle centralisation du pouvoir décisionnel alors que le mardi précédent, le ministre de la Santé annonçait qu’il n’y aurait ni coupures de lits ni réorganisation structurelle des réseaux.

Égalité Santé en Français dénonce ce geste qu’il juge aller à l’encontre des principes de base de la gouvernance. Le PDG a fait l’annonce de changements et de pertes d’emploi au sein du réseau avant même que le Conseil d’administration, qui se trouve être le réel gestionnaire des affaires du réseau, ait pu prendre de décision sur ce dossier. Effectivement, le CA ne s’est pas réuni depuis le 14 décembre dernier. « C’est contraire au principe fondamentaux de la démocratie, même! », déclare le président d’ÉSF, Dr Hubert Dupuis.

Dr Dupuis se demande si Gilles Lanteigne essaie encore une fois de placer son Conseil d’administration devant un fait accompli, comme ce fût le cas lors de la coupure de 99 lits en décembre dernier. Cette coupure a été renversée par le ministre Boudreau la semaine dernière.

ÉSF ne peut que qualifier cette planification que de pur amateurisme de la part du PDG de Vitalité. Rappelons à M Lanteigne une de ces déclarations passées au sujet des restructurations organisationnelles en santé : ² […] we know from experience that disruption from health care restructuring can negatively impact patient care until the system is restabilized.

Dr Dupuis est d’avis que le Conseil d’administration du réseau de santé Vitalité doit revenir à la structure organisationnelle mise en place en février 2013. « Cette structure a fait ses preuves et elle fonctionnait très bien. Je ne comprends pas pourquoi il faut faire des changements maintenant, surtout après que le ministre de la Santé ait dit le contraire lors de la sortie du budget provincial », de conclure le Dr Dupuis.