Le programme de dons d’organes reprend ses activités

13 juillet 2012

FREDERICTON (GNB) – Le programme de dons d’organes du Nouveau-Brunswick est à nouveau conforme aux lignes directrices nationales et a repris ses activités.

« Le jeudi 12 juillet, vers 17 h, Santé Canada a informé le ministère qu’il était à nouveau conforme aux lignes directrices, mais que nous devions améliorer nos pratiques en matière de documentation », a affirmé la ministre de la Santé, Madeleine Dubé. « Notre ministère est résolu à mettre en œuvre un processus d’assurance de la qualité et il prévoit atteindre son objectif de mettre ce processus en place d’ici l’automne. Nous sommes particulièrement heureux de ne pas avoir refusé un don d’organe pendant la semaine d’interruption du service. »

La semaine dernière, les inspecteurs de Santé Canada ont cerné plusieurs problèmes dans la manière dont le programme recueille et gère la documentation, y compris un cas où un renseignement crucial n’a pas été obtenu au sujet d’un donneur qui avait eu un tatouage. C’est ce cas précis qui a entraîné la notation de non-conformité de la province et la décision du Nouveau-Brunswick de suspendre temporairement son programme.

Santé Canada a organisé une téléconférence nationale avec ses inspecteurs et ses conseillers scientifiques le jeudi 12 juillet en après-midi. Au cours de la téléconférence, le rapport d’inspection du Nouveau-Brunswick a été examiné, et l’on a jugé que la province continuait à fonctionner en respectant les lignes directrices même si des renseignements au sujet du tatouage n’ont pas été recueillis.

Santé Canada a également révisé le travail accompli depuis le lundi 9 juillet dans le but de régler les lacunes cernées. Il est également satisfait de la promesse du Nouveau-Brunswick d’améliorer ses pratiques en matière de documentation et de mettre en œuvre un processus d’assurance de la qualité d’ici l’automne.

Plusieurs questions doivent être posées au sujet des antécédents d’un donneur avec un tatouage en raison des risques potentiels pour la santé qui pourraient découler de la procédure de tatouage.

« Un processus exhaustif de dépistage est essentiel pour la sécurité des patients qui subissent une greffe, a déclaré Mme Dubé. Les receveurs et leurs médecins doivent obtenir toute l’information au sujet des antécédents du donneur afin qu’ils puissent prendre une décision éclairée d’accepter ou non un organe disponible. Dans le cas qui nous concerne, c’est une chance que les organes donnés étaient sains et que les receveurs n’ont subi aucun effet néfaste pour la santé. »

 

13-07-12