La chance d’avoir un hôpital à Caraquet

Je voudrais juste vous donner mon opinion concernant l’hôpital de Caraquet. Je demeure en Alberta et je vais vous raconter mon histoire. L’été dernier, je suis descendue visiter ma famille. La première journée de mon arrivée, j’ai mangé du homard et j’ai fait une réaction allergique très sévère. J’étais à 20 minutes de l’hôpital de Caraquet et à 45 minutes de celui de Bathurst. J’avais peine à respirer et je ne pouvais presque plus parler, eh bien, croyez-le ou non, j’ai reçu dans 30 minutes, avant d’arriver à l’hôpital, trois piqûre d’épipène et j’ai bien failli y rester.

Je suis revenue à Edmonton, j’ai dû attendre huit mois sans toucher aucun poisson ou fruit de mer avant de voir un spécialiste. Pour ce genre d’allergie grave, nous avons juste deux spécialistes dans la région d’Edmonton. Et, le 26 février, j’ai enfin vu ce spécialiste qui m’a fait passer un test d’allergie. Il m’a dit que je ne l’avais peut-être pas réalisé, mais avec la sévérité de mon allergie au poisson et aux fruits de mer, et la réaction faite en ayant ce test, que je suis une des personnes très chanceuses d’avoir été aussi près d’un hôpital. Si j’avais été un peu plus loin, par exemple à Bathurst, je ne serais plus de ce monde. Alors j’espère que mon témoignage vous fera penser que nous sommes très chanceux et chanceuses d’avoir un hôpital à Caraquet.

Je voudrais aussi, en passant, remercier les ambulanciers, qui ont été très réconfortants et rassurants avant que j’arrive à l’hôpital. Quand on ne peut respirer, c’est très paniquant. Je veux aussi remercier les médecins et le personnel de l’hôpital de Caraquet pour leurs bons soins. Je vous dois la vie.

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