Jusqu’à 17 postes d’infirmières immatriculées pourraient être abolis selon le syndicat

MONCTON – Jusqu’à 17 infirmières immatriculées seront mises à pied au Réseau de santé Vitalité, selon le Syndicat des infirmières et infirmiers du Nouveau-Brunswick.

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C’est ce qu’a confirmé à l’Acadie Nouvelle l’organisme représentant 6900 infirmières et infirmiers immatriculés dans la province.

Pourtant, mardi soir, dans son discours lors duquel il a annoncé 74 nouvelles suppressions de postes, le président du réseau Vitalité, Rino Volpé, a affirmé que seulement neuf postes d’infirmières immatriculées seront éliminés.

Le syndicat va plus loin en avançant même que tous ces postes seront supprimés dans les régions du Restigouche et de Gloucester (Acadie-Bathurst).

«Le ministre Flemming veut mettre en œuvre un nouveau plan en matière de santé qui est viable et axé sur les patients. Or, cela se traduira en mise à pied de 94 infirmières et infirmiers immatriculés cette année. Selon les études, un plus grand nombre d’infirmières et d’infirmiers immatriculés dans le milieu de travail augmente la sécurité des soins aux patients», a lancé Marilyn Quinn, présidente du syndicat

La présidente de l’organisme rappelle également que la situation quant au recrutement de nouvelles infirmières et nouveaux infirmiers est critique alors que plusieurs infirmières immatriculées approchent l’âge de la retraite.

«Comment pouvons-nous maintenir notre système de soins de santé lorsque près de 2000 de nos infirmières et infirmiers immatriculés ont plus de 55 ans, et que les nouveaux diplômés en science infirmière doivent quitter la province parce qu’ils ne peuvent se trouver d’emplois ici», a souligné Mme Quinn.

Le Syndicat des infirmières et infirmiers du Nouveau-Brunswick ne représente pas les infirmières auxiliaires.