Fredericton rappelle Ambulance Nouveau-Brunswick à l’ordre

Fredericton rappelle qu’Ambulance Nouveau-Brunswick doit offrir un service dans les deux langues officielles.

Le ministre de la Santé du Nouveau-Brunswick soutient qu’Ambulance Nouveau-Brunswick doit obligatoirement offrir un service dans les deux langues officielles.

Devant les médias mercredi, Hugh Flemming a rappelé que la société de la Couronne est payée par la province pour offrir un service à tous les Néo-Brunswickois dans la langue de leur choix.

Ambulance Nouveau-Brunswick a fait l’objet de plaintes quand des francophones n’ont pu obtenir un service dans leur langue, même dans des régions francophones. Le commissaire aux langues officielles de la province s’est même saisi du dossier pour recommander des changements.

En chambre mercredi, le ministre a toutefois fait référence aux cas où Ambulance Nouveau-Brunswick n’avait pas offert le service en français comme « d’obscures situations anecdotiques ».

L’Opposition officielle en a donc profité pour dire qu’elle doute de la volonté du ministre de véritablement souhaiter mettre un terme à la situation, qui prévaut à Ambulance Nouveau-Brunswick depuis plusieurs années.

« Ce n’était pas des situations obscures, c’était des situations très spécifiques qui étaient décrites plus en détails par Michel Carrier, le commissaire aux langues officielles », a indiqué Donald Arseneault, porte-parole de l’opposition en matière de santé.

M. Arseneault aurait souhaité une réponse du ministre aux recommandations du commissaire.

Jusqu’ici, le ministère de la Santé n’a fait état d’aucun moyen concret pour régler les problèmes à Ambulance Nouveau-Brunswick.

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