Caraquet, un cas spécial

Le ministre de la Santé du Nouveau-Brunswick, Hugh John (Ted) Flemming, se rendra à Caraquet prochainement pour voir l’Hôpital de l’Enfant-Jésus et voir aussi la communauté. C’est une suite logique après la nomination d’un ministre qu’il rencontre les citoyens et les autorités du conseil municipal. Il visitera vraisemblablement Shippagan-Lamèque, son hôpital communautaire et Tracadie-Sheila où se trouve l’hôpital le plus important de la Péninsule acadienne.

L’Honorable Flemming a entendu la semaine dernière le groupe Comité action H avec une attention que le Comité a trouvé sincère. Il avait affaire avec le Comité action H. Il écoutait aussi une importante représentante de la Ville de Caraquet, la conseillère Louise Blanchard. La présence de Mme Blanchard outrepasse l’esprit de groupe de pression que le gouvernement a tendance à prendre avec un grain de sel. Que Mme Blanchard soit partie de ce Comité en son nom personnel, elle est une conseillère élue qui a à coeur le bien de la ville qui l’a élue. Elle est une autorité. Le Comité action H a beaucoup travaillé pour arriver à obtenir un rajustement de soins pour la région du Grand Caraquet parce qu’il est nécessaire de garder aussi près des leurs, des patients qui doivent être hospitalisés. Le Comité action H demande huit (8) lits de plus. Des chambres existent déjà dans un établissement qu’il faut quand même chauffer et garder surveillé. Le gouvernement s’est déjà engagé dans des projets de construction de foyers de soins pour personnes à besoins spéciaux. Est-ce que ça lui coûterait trop cher de monter à 20 lits les besoins de la communauté du Grand Caraquet à son hôpital? Maintenant que l’Hôpital de l’Enfant-Jésus dispose d’un service ambulancier, des médecins et des infirmiers et infirmières et des services nécessaires au maintien de l’hôpital, n’est-il pas logique que Caraquet reçoive l’attention qu’elle sollicite de notre gouvernement?

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